L’adaptation au climat dans les villes requiert une gestion efficiente des surfaces de circulation
Communiqué de presse de la Conférence des villes pour la mobilité du 31 août 2026
Les villes veulent désimperméabiliser et verdir leurs espaces de circulation afin d’atténuer les conséquences du réchauffement climatique. Dans cette démarche, elles se heurtent aux limites de leurs possibilités. Les directrices et directeurs des transports des villes demandent à présent suffisamment de marge de manœuvre pour obtenir des surfaces pour l’adaptation au climat. Les mesures comme la limitation de la vitesse à 30 km/h et une meilleure utilisation des capacités des véhicules sont nécessaires pour réduire les besoins en surface de la circulation.
Les villes veulent désimperméabiliser et verdir leurs espaces de circulation afin d’atténuer les conséquences du réchauffement climatique. Dans cette démarche, elles se heurtent aux limites de leurs possibilités. Les directrices et directeurs des transports des villes demandent à présent suffisamment de marge de manœuvre pour obtenir des surfaces pour l’adaptation au climat. Les mesures comme la limitation de la vitesse à 30 km/h et une meilleure utilisation des capacités des véhicules sont nécessaires pour réduire les besoins en surface de la circulation.
Colloque d’automne 2026 « Qui financera demain les transports urbains ? Outils et répartition des responsabilités pour le financement futur des transports »
Vendredi, 27 novembre 2026, 14h00 à 17h00 suivi d'un apéro
Résidence au Lac, rue d’Aarberg 54, 2503 Bienne
Résidence au Lac, rue d’Aarberg 54, 2503 Bienne
Le financement des transports urbains est confronté à des défis majeurs : la situation budgétaire tendue des collectivités publiques, l’évolution des besoins en matière de mobilité et le risque de transfert des charges accentuent la pression d’agir sur les villes. Au même temps, leurs possibilités de générer des recettes et d’organiser de manière autonome le financement des transports sont limitées. Comment assurer à l’avenir un financement fiable des infrastructures de transport et des offres de mobilité ? De quels nouveaux modèles de financement a-t-on besoin, et comment renforcer la marge de manœuvre des villes ? Lors de ce colloque d’automne, INFRAS présentera les premiers résultats d’une étude récente de la CVM. Nous approfondirons ensuite le sujet avec des représentant·e·s des villes, des cantons et de la Confédération, et discuterons des pistes possibles pour un financement durable des transports à l’avenir.
Une traduction simultanée sera assurée. Les non-membres paient une contribution de CHF 50.
Une traduction simultanée sera assurée. Les non-membres paient une contribution de CHF 50.
Colloque de printemps « Concepts de stationnement urbains pour le trafic motorisé »
Vendredi 29 mai 2026, de 14h15 à 17h00 (suivi d’un apéritif)
Welle 7, Workspace, Schanzenstrasse 5, 3008 Berne
La planification et la gestion des places de stationnement destinés au trafic motorisé constituent un domaine d'action central d'une politique de mobilité urbaine durable. Le nombre, l'emplacement et la conception des places de stationnement ont une influence considérable sur les comportements en matière de mobilité et les flux de circulation dans la ville. De plus, le stationnement dans l'espace public est en concurrence avec diverses autres utilisations et besoins. Où en sont les villes dans le développement de concepts de stationnement orientés vers l'avenir pour le trafic motorisé ? Quels sont les défis auxquels elles sont confrontées lors de la mise en œuvre ? Nous approfondirons ces questions lors du colloque de printemps avec des membres des exécutifs, des professionnel.les des villes et d’autres personnes intéressées.
Une traduction simultanée sera assurée. Les non-membres paient une contribution de CHF 50.
Welle 7, Workspace, Schanzenstrasse 5, 3008 Berne
La planification et la gestion des places de stationnement destinés au trafic motorisé constituent un domaine d'action central d'une politique de mobilité urbaine durable. Le nombre, l'emplacement et la conception des places de stationnement ont une influence considérable sur les comportements en matière de mobilité et les flux de circulation dans la ville. De plus, le stationnement dans l'espace public est en concurrence avec diverses autres utilisations et besoins. Où en sont les villes dans le développement de concepts de stationnement orientés vers l'avenir pour le trafic motorisé ? Quels sont les défis auxquels elles sont confrontées lors de la mise en œuvre ? Nous approfondirons ces questions lors du colloque de printemps avec des membres des exécutifs, des professionnel.les des villes et d’autres personnes intéressées.
Une traduction simultanée sera assurée. Les non-membres paient une contribution de CHF 50.
30 km/h sur les axes principaux: fact check
Le 30 km/h sur les axes principaux en ville donne souvent lieu à des débats controversés dans la politique comme dans les médias. Pour les villes, cette mesure est judicieuse, pour rendre les rues plus sûres pour chacune et chacun, pour lutter contre le bruit du trafic à la source et pour valoriser l’espace public. Comme elle correspond à un besoin croissant de la population urbaine (gfs.bern, 2024), les villes demandent de pouvoir introduire la limitation à 30 km/h rapidement, facilement et de manière adaptée à la situation là où cela est judicieux pour des raisons de sécurité, de protection contre le bruit ou de qualité de vie.
«30km/h sur les axes principaux : Chiffres, projets, positions»
colloque d’automne du 14 novembre 2025, de 14h15 à 17h00, suivi d’un apéritif, à Berne
14.11.2025 - Des villes, des communes et des cantons limitent la vitesse à 30 km/h sur les axes principaux en milieu urbain afin de remplir leur obligation légale d’améliorer la protection contre le bruit, la sécurité du trafic et la qualité de vie sur place. Or ces efforts sont de plus en plus freinés au niveaux cantonal et national. Le Colloque d’automne de la CVM veut contribuer à apaiser et rationaliser le débat sur les limitations à 30. Des spécialistes y présenteront les chiffres et les expériences les plus récentes tirés de situations concrètes. Des représentantes et représentants d’exécutifs communaux y discuteront de la manière de faire valoir au mieux les préoccupations des villes dans ce domaine.
« Mobilité partagée : comment l’intégrer de manière durable dans les transports urbains »
Colloque de printemps du 23 mai 2025, de 14h15 à 17h, suivi d'un apéro, à Berne
23.05.2025 - Selon l'association de branche CHACOMO, environ 40'000 voitures, vélos et trottinettes partagés sont disponibles dans les villes et communes suisses. Cette offre a le potentiel d’organiser la mobilité de manière plus efficace en matière de consommation de l’espace et de multimodalité, car les véhicules partagés peuvent compléter de manière idéale les moyens de transport classiques.
Les interfaces entre les transports publics et les nouvelles offres de mobilité ne sont toutefois que partiellement développées et s'avèrent complexes, tant au niveau technologique que politique. L'intégration des nouvelles offres dans le transport urbain soulève des questions fondamentales : Quel rôle les villes doivent-elles jouer dans le développement de l'offre et la mise en réseau ? Quels concepts permettent de réussir leur intégration dans les transports publics urbains ? Au-delà des applications MaaS ambitieuses, que peuvent faire les villes pour encourager la mise en réseau et l'utilisation ? Ces questions ont été approfonies lors du colloque de printemps, en compagnie de membres des exécutifs municipaux et d'intervenant.e.s de renom.
Les interfaces entre les transports publics et les nouvelles offres de mobilité ne sont toutefois que partiellement développées et s'avèrent complexes, tant au niveau technologique que politique. L'intégration des nouvelles offres dans le transport urbain soulève des questions fondamentales : Quel rôle les villes doivent-elles jouer dans le développement de l'offre et la mise en réseau ? Quels concepts permettent de réussir leur intégration dans les transports publics urbains ? Au-delà des applications MaaS ambitieuses, que peuvent faire les villes pour encourager la mise en réseau et l'utilisation ? Ces questions ont été approfonies lors du colloque de printemps, en compagnie de membres des exécutifs municipaux et d'intervenant.e.s de renom.
Sondage « Mobilité dans les villes suisses » 2024/2025 conforte les villes dans leur politique des transports
02.04.2025 - Le sondage réalisée par gfs.bern sur mandat de la Conférence des villes pour la mobilité montre que la politique des transports des villes est en ligne avec les besoins de la population. Une majorité des personnes interrogées est satisfaite de la situation des transports, mais souhaiterait tout de même davantage d’espace pour celles et ceux qui se déplacent à pied et à vélo, ainsi que davantage de transports publics et d’espaces sans trafic. Les habitantes et les habitants des rues où la vitesse est limitée à 20 ou 30 km/h sont plus satisfaits des limitations que celles et ceux habitant des rues à 50 km/h.

